Une nuit dans un cimetière, un groupe de collégiens vient se recueillir sur la tombe d’une amie qui s’est suicidée. Dans un moment d’ivresse, ils dansent sur des tombes et lisent une incantation qui libère les esprits d’anciens tueurs psychopathes. Avant longtemps, chacun des étudiants est victime de visions et d’agressions violentes. Ils seront éventuellement aidés par des experts en phénomènes parapsychologiques car, selon la malédiction qu’ils ont déclenché, à la fin du cycle de la pleine lune, chacun devrait trouver une mort violente.
Gravedancers rend hommage à plusieurs classiques du genre : une version sérieuse de Poltergeist, des meurtres apparentés à Suspiria et une musique à la John Carpenter pour orchestre. Mendez réussit toutefois à imposer une facture visuelle unique et une ambiance particulièrement soutenue. Les fantômes sont horrifiants, évoquant La Goccia d'Acqua de Mario Bava (sketch de Black Sabbath). Malheureusement, le tout prend une tournure trop grandiloquente dans son dernier sprint et un mauvais traitement vient littéralement gâcher la fin d’un film dont le scénario présentait pourtant une certaine originalité.
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